Pour plusieurs organisations, le début de l’année signifie la mise en place de nouvelles priorités permettant la réalisation des objectifs stratégiques.
Ceci passe nécessairement par une attention soutenue envers la capacité d’exécution et l’alignement de l’organisation.
Une des thématiques clés qui prédomine pour plusieurs est la suivante: Comment s’adapter à un environnement toujours plus incertain et comment se démarquer et faire une différence ?
La nécessité de changer de perspective
Guerres commerciales, bouleversements technologiques, fiscalité et enjeux de main d'œuvre représentent des enjeux significatifs mais aussi des occasions de changer de perspective.
Comme leader, il est possible et surtout nécessaire d’avoir une stratégie claire, une organisation alignée, performante et innovante.
Pour nous inspirer, voici une superbe vidéo d’une conférence donnée par John Doerr à UC Berkeley en 2015.
General Partner de KPCB, connu pour son implication dans Google et auteur de “Measure What Matters”, il explore les caractéristiques clés des organisations qui ont un impact majeur en plus de discuter des sujets comme l’innovation, l’environnement et la santé.
Je retiens trois éléments qui permettent de créer une entreprise extraordinaire:
- L’importance de focaliser sur des besoins non encore satisfaits;
- Assurer une vitesse d’exécution dans la mise en œuvre;
- La présence d’une superbe équipe de gestion qui permet les deux premiers points.
Le monde change et l’agilité requise pour s’y adapter permettra de distinguer les organisations qui feront une différence.
Pensons aux courtes boucles itératives que Claude Emond nous a parlé sur le podcast (Épisode 182: Déviance positive, agilité et leadership – Les Clés pour Innover et Diriger avec Claude Emond).
Faire face à la dure réalité de changer
Dans ce contexte, un récent article d’opinion publié dans La Presse m’interpe (La grande stagnation financière des Canadiens).
Les Canadiens sont plus pauvres aujourd’hui qu’il y a dix ans.
Pour fin de comparaison, les Américains se sont enrichis de 18%.
Ouf!
Pendant ce temps, au Canada, la productivité n’a crû que de 4 %, pour atteindre 59,86 $ US – soit à peu près le même niveau de productivité du travail que les États-Unis avaient en 2001.
L’auteur y mentionne l’importance de la productivité comme élément clé pour combler cet écart. J’y ajouterais aussi l’innovation comme moteur de transformation.
Exploration et agilité vont de pair.
MAINTENANT!
Vous en pensez quoi?
Bonne semaine.
PS. Consultez le tableau “GDP per hour worked” de l’OCDE qui compare le Canada, la France, l’Allemagne, le Japon et les États-Unis.
