Gestion d’équipe, communication et collaboration sont différents éléments essentiels du succès des organisations.
Épisode 186: Management d’équipes et innovation avec Thierry Picq
Thierry Picq nous parle du rôle clé du gestionnaire envers la performance des équipes. Cette discussion amène à considérer le rôle délibéré que le gestionnaire doit prendre dans un contexte d’équipes d’innovation.
Il nous précise que le gestionnaire d’équipe travaille avec des ingrédients qui sont au nombre de cinq, les “5 C”:
- Le commun: le projet par exemple.
- Les compétences des individus pour réaliser ce qui est attendu.
- La coordination: des règles, des outils, des processus pour travailler ensemble.
- Un clan: une appartenance, un esprit d’identité commun à tous.
- La coopération: créer des liens entre les membres.
Le manager ne « fait » pas, mais crée un terrain favorable à la performance et il se fie sur des processus pour y arriver.
Innover repose sur une démarche, un processus.
Pour innover, on doit apprendre à se tromper, à co-construire, à faire avec d’autres. Il y a aussi le leadership: savoir poser les bonnes questions, savoir inspirer, savoir faire un pas de côté.
L’innovation amène donc un style de management, davantage inspirationnel et beaucoup moins contrôleur.
Autant le succès de l’innovation repose sur une démarche claire d’idéation, d’exploration, de validation et de mise en œuvre, autant elle nécessite une gestion du contexte d’équipe.
Ces règles doivent permettre le droit à l’erreur, à l’échec et à l’apprentissage.
Le gestionnaire y joue un rôle délibéré en développant ces conditions propices.
Questions: Est-ce que votre processus d’innovation est structuré et prévisible? Comment mesurez-vous le succès de votre processus d’innovation? Comment est-ce que vos gestionnaires créent un espace favorable à l’innovation?
Consultez l’épisode ici: https://www.intelliaconsulting.com/episode186
Épisode 184: Leadership et communication: Décryptage avec Bernard Motulsky
La rencontre avec Bernard Motulsky remet à l’avant-plan l’importance de la communication.
Définir des stratégies, viser l’excellence et l’agilité c’est bien. Cependant une mise en œuvre réussie requiert des équipes cohésives, des actions cohérentes et c’est là que l’impact de la communication est essentiel.
Benard Montulsky nous dit:
- Un bon leader doit être un bon communicateur.
- Le non-verbal est souvent plus puissant que le verbal.
- La mesure de l'impact de la communication est essentielle.
« Si par communicateur on entend quelqu’un qui sait à qui il ou elle s’adresse, qui sait performer, qui sait écouter et comprendre sa clientèle, qui sait saisir le pouls d’un groupe, alors oui » un bon leader doit être un expert en communication.
L’important est surtout de savoir écouter!
Il faut adapter le message à l’auditoire. En matière de préparation et de stratégie, pour toucher un gros auditoire, il faut rester court, mais on peut travailler plus longtemps avec des petits groupes.
Nous avons abordé fréquemment l’importance de la communication sur les épisodes. Il s’agit d’une composante clé à maîtriser pour tout gestionnaire.
Mettre en valeur ses idées, convaincre et inspirer requièrent cette maîtrise.
Questions: Comment est-ce que les habiletés de communication sont développées et renforcées auprès des gestionnaires au sein de votre organisation? Est-ce qu’il est possible d’accroître la performance de vos équipes par une meilleure maîtrise de la communication?
Écoutez l’épisode ici: https://www.intelliaconsulting.com/episode184
Épisode 182: Déviance positive, agilité et leadership : Les Clés pour innover et diriger avec Claude Emond
Claude Emond nous parle comment la "déviance positive" - l'art de cultiver des différences constructives - peut révolutionner votre approche du management et de l'innovation.
Il mentionne notamment que:
- La déviance positive permet de questionner l'ordre établi et de cultiver une différence constructive.
- L'agilité consiste à aller vite dans une direction qui change constamment.
- La méthode de la déviance positive encourage la définition collective des problèmes.
- La culture collaborative favorise l'intelligence collective et l'agilité.
- La co-création permet de mobiliser l'intelligence localisée.
Mieux explorer les problèmes et les solutions requiert la contribution du groupe et de l’intelligence collective. Il faut se questionner à savoir s’il est possible de faire mieux, de faire différemment. Sortir du cadre permet de générer de nouvelles solutions et ouvre la porte à l’innovation.
Comme le dit Claude Emond: « l’important est de créer un environnement sociologique qui permet aux participants d’aller dans la même direction. »
On retrouve encore une fois cette notion d’équipe et de performance collaborative.
Comme gestionnaire, il s’agit de créer les bonnes conditions de succès de l’équipe et des projets. Cela demande une forte maturité émotionnelle et une culture qui valorise la collaboration entre les parties prenantes de l’organisation.
Questions: Comment votre organisation traite-t-elle les remises en question? Est-il possible de cultiver une différence constructive pour rechercher de nouvelles sources d’innovation?
Écoutez l’épisode ici: https://www.intelliaconsulting.com/episode182
À retenir
Gestion d’équipe, communication et collaboration sont différents éléments essentiels du succès des organisations.
Les éléments financiers et opérationnels monopolisent souvent un maximum d’attention en organisation.
Cependant, force est de constater que les éléments plus « soft » sont tout aussi importants et représentent un atout pour les organisations maîtrisant ces derniers.
Vous en pensez quoi?
Bonne semaine,
Eric L'Heureux
